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L’Apolitique versus LA politique…

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Les « gilets jaunes » qui ont manifesté leur mécontentement, leur « ras-le bol », selon la formule consacrée, en ce samedi 17 Novembre 2018, en bloquant d’importants axes routiers sur le territoire, se disent, pour la plupart, « apolitiques« . Dans toutes leurs interventions publiques, ils n’ont eu de cesse de mettre en avant ce principe, ce préalable, à leur démarche. Ils sont « apolitiques » et, accessoirement, « anti-syndicats« , et ils en sont fiers. « Que ce soit bien clair ! », nous disent-ils. J’ai bien compris, en effet, et ça me désole…

Ces jours-ci, donc, comme tout le monde, j’ai écouté les « micro-trottoir » réalisés par les chaînes d’information continue à la télé et sur ma radio (je n’en connais qu’une…) histoire de me faire une idée sur l’ampleur du mouvement et, surtout, sur le contenu de cette rébellion populaire qui, à en croire nombre d’observateurs médiatiques accrédités, est complètement inédite. Ce en quoi ils se fourvoient, une fois de plus. Les « Jacqueries » du XIVème siècle, la « Chouannerie » du XVIIIème, le « Poujadisme » du XXème, et j’en passe, sont apparus de la même façon.

J’ai été partagé, à différents moments, entre l’affliction, le désarroi, la colère,  et la tristesse… Comment est-ce possible ? Comment, en 2018, au vingt et unième siècle, avoir un discours, pour celles et ceux qui prétendent être les porte-parole d’une insurrection populaire (voir la vidéo) légitime, par ailleurs, aussi dénué de sens ?

L’inanité de leur propos est confondante. Leurs slogans sont tout aussi ineptes. Quelques exemples : « Macron, démission ! » (et après ? Pour le remplacer par qui ?), « Macron, tu nous pompes ! » (je me suis permis d’ajouter le « s » qui va bien à « pompe »…), « Halte aux taxes ! » (lesquelles ? Seulement celles liées au carburant ou toutes ?), « C’est la goutte noire qui fait déborder le réservoir ! » (à part la rime méritoire, quel est l’intérêt de ce message ?), « Quand Macron se gratte le fion, il veut notre pognon ! » (je n’invente rien ! Chacun peut vérifier qu’une pancarte a été fièrement brandie avec ce slogan, à Pau, le 17 novembre…), et pour finir, en trois mots définitifs « Marre de payer ! » (quel programme !)

Les « gilets jaunes » sont apolitiques, c’est entendu. Mais c’est bien là, précisément, tout ce que l’on peut entendre. À vouloir absolument se passer des corps intermédiaires que sont les syndicats et les partis politiques d’opposition comme porte-voix naturels et fédérateurs de leurs revendications, ils sont désespérément inaudibles. Que retient-on, en effet, de toutes ces vociférations glanées, là et ailleurs, sur les rond-point des nationales et les bandes d’arrêt d’urgence des autoroutes ? Rien… Strictement rien. Personne n’est foutu de savoir ce qu’ils veulent vraiment. Ont-ils un programme, des propositions ? Bien sûr que non. Veulent-ils prendre le pouvoir ? Sûrement pas. Alors ? À quoi peut bien servir toute cette agitation  ?

Demain, samedi 24 novembre, ils tenteront de remobiliser les troupes à Paris, en masse, l’espèrent-ils du moins, usées par des jours et des nuits de frimas à faire le pied de grue, dans un environnement d’asphalte et de béton à respirer les effluves toxiques des pneus en feu, sur les parkings des centres commerciaux et les péages autoroutiers. Nous verrons bien… Mais demain comme hier, ils ne seront pas davantage pris au sérieux par un gouvernement qui ne peut céder que face à une véritable opposition politique et/ou syndicale offrant une plausible alternative au système.

Je l’ai dit. Oui… Les « gilets jaunes » sont des crétins. Je le maintiens. Ils n’ont tout simplement pas compris que tous les combats de classe sont, par essence (sans jeu de mot), politiques. Ils n’ont pas compris que dans nos démocraties mais pas seulement, partout ailleurs, le seul vecteur d’émancipation pour les classes dominées par le pouvoir et l’argent, c’est la politique.

Après, après… Si les institutions politiques, ou les femmes et les hommes politiques, ne sont pas à la hauteur de leurs missions respectives et bien… Il faut en changer !

Démocratiquement…

 

 

 

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Les populistes…

Ainsi, sur l’échiquier politique, en France mais aussi partout en Europe et dans le monde, il y aurait, d’un côté, les démocrates et, de l’autre, les populistes. Bien…

En France, au nombre des démocrates, il est convenu de compter les partisans du « PS (pour ce qu’il en reste…), ceux de « Les Républicains » (à l’exception toutefois, et ce n’est pas le moindre des paradoxes, du Président de LR, lui-même, j’ai nommé Laurent Wauquiez, souvent taxé de populiste...), « La République En Marche« , ça va de soi, et enfin tous ceux se réclamant de la nébuleuse centriste, plus ou moins de droite, les « MoDem« , « Nouveau Centre« , « UDI« , et une myriade de groupuscules « d’extrême-centre » créés à l’occasion d’alliances purement électoralistes au fil des échéances, les « Indépendants-République et Territoires« , « Union Centriste« , et j’en passe.

Tous les autres, le « Front National » (pardon… le « Rassemblement National » !), le « NPA« , le « PC« , « LO » et, bien entendu, la « France Insoumise« , sont, à en croire la grande majorité des commentateurs et chroniqueurs politiques patentés qui émargent quotidiennement sur tous les supports médiatiques (télé, radio, presse écrite, internet), des… POPULISTES.

En Europe,  même punition ! Ce sont, en Espagne, « Podemos », en Italie, « La Ligue du Nord », en Hongrie, « Viktor Orban », en Grèce, « Syriza », en Grande Bretagne, le « UKIP », en Italie, le « M5S », en Autriche, le « FPO », en Suisse, « L’Union Démocratique du Centre », en Allemagne, l’AfD… qui seraient les vilains populistes empêchant nos chères démocraties occidentales de tourner en rond. Ils seraient l’expression, tellement populaire et archaïque, du refus de la modernité et du progrès. En gros, ils refuseraient, entêtés qu’ils sont, les bienfaits de la globalisation de l’économie. Pauvres inconscients…

Les autres continents ont également leurs populistes. Aux États-unis, les républicains de Trump, au Brésil, les partisans de Jair Bolsonaro, fraîchement élu sur un programme ouvertement fascisant. Bref, dans quasiment tous les pays d’Amérique du Sud, il y a, ou il y a eu, des leaders populistes. En Afrique et en Asie, on ne sait pas trop… Ou Plutôt, l’absence de démocratie dans la plupart de ces pays fait qu’ils sont tous, peu ou prou, populistes. À l’exception notable de l’Inde et de quelques autres qui ne me viennent pas, à l’instant, à l’esprit, toutefois… De même, on sait que la Russie n’est pas démocratique mais, pour autant, Poutine est-il populiste ? Pas simple…

Ainsi, du haut de la fenêtre de l’occidental des classes moyennes et supérieures, rompu depuis des décennies aux rites démocratiques, ou prétendus tels, et aux alternances qui n’en sont pas puisqu’elles cautionnent invariablement, à quelques nuances près, le même système libéral inique, socialement, et mortifère, écologiquement, le monde serait divisé en deux. Les démocrates et les populistes. Les gentils citoyens démocrates respectueux des lois, des institutions, de la police, de la justice, et les méchants trublions populistes à qui, décidément, il est urgent de faire entendre raison, y compris par la coercition, voire par la force, quand la pédagogie et la communication ne suffisent plus.

Selon « l’Establishment » (ou « Établissement », en bon français…), autrement dit une certaine élite économique et politique qui se satisfait de l’ordre établi, qui le contrôle, et qui cherche à le maintenir, sont démocrates tous les leaders politiques, et leurs électeurs, qui s’inscrivent dans une démocratie bien-pensante, encadrée, régulée, ritualisée, assagie, bref… relativement consensuelle. À l’inverse, sont populistes tous les autres. Celles et ceux qu’il est convenu de taxer d’extrémistes de droite comme de gauche. Allez, hop ! Tout ça dans le même panier ! La carpe et le lapin, quoi… Marginalisez-moi toute cette engeance contestataire !

Entendons-nous bien… Je ne suis pas en train de dire que toutes ces mouvances politiques, dites populistes, sont vertueuses. Loin s’en faut ! La plupart d’entre elles sont coupables des pires outrances verbales racistes, xénophobes, antisémites, anti-féministes, homophobes (Bolsonaro, au Brésil, en tête), et des pires exactions. En outre, elles s’appuient sur un électorat peu cultivé, indigent, et, par définition, hautement influençable. Les exemples sont tristement nombreux… N’empêche, elles drainent, souvent à de tristes desseins, certes, les souffrances réelles d’un monde exclu de la prospérité, de la connaissance, et des conventions démocratiques occidentales. Des milliards d’individus !

Je dis que c’est trop facile. Que la ficelle pour lier l’esprit des opposants au système, est un peu grosse. Cette vision manichéenne du débat politique où il n’y aurait d’autres choix que de se soumettre au système ou d’en être exclu, est, pour le coup, éminemment anti-démocratique.

Dans nos démocraties, tout se passe comme s’il n’y avait, de fait, pas d’alternative au système capitaliste. Il y aurait le vote utile, celui, raisonnable et mature, qui contribue à installer au pouvoir des femmes et des hommes qui obéissent, bon gré, mal gré, aux lois, semble t-il, immuables du Marché et il y aurait  le vote inconsidéré, presque puéril, populiste, qui nourrirait l’espoir insensé d’explorer d’autres paradigmes politiques et économiques, et qu’il faut urgemment condamner.

Pour résumer, je hais la démagogie d’un Bolsonaro, d’un Trump, d’une Le Pen, ou d’un Laurent Wauquiez, et j’en passe… Mais force est de constater que leur audience respective repose sur un vrai mal-être de milliards d’êtres humains, sur toute la planète, qui voient passer les trains de la croissance et de la richesse, depuis des décennies, sans jamais pouvoir se payer un billet pour y accéder. Et ça, et ça… ça ne peut pas durer très longtemps.

On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas…

 

 

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Macron démasqué…

Exceptionnellement, cette vidéo est un peu longue, 30 minutes. Elle vaut cependant la peine d’être visionnée jusqu’à son terme.

Tout aussi exceptionnellement, mon commentaire sera beaucoup plus court que d’habitude tant il y a peu à ajouter à la brillante démonstration de cette jeune fille, Tatiana Ventôse, réalisée sur son site, « Le fil d’Actu« . Un site que je vous recommande chaleureusement par ailleurs. Les sujets d’actualité y sont traités de façon remarquable. C’est toujours étayé, intelligent et délicieusement subversif. Et ce qui ne gâte rien, c’est souvent coloré d’un humour distancié qui flatte les neurones. Bref… Courez-y !

Après avoir vu cette vidéo, vous saurez qui est vraiment notre Président. Et, surtout, pourquoi et pour qui il a été élu…  

 

 

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La divergence des luttes…

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Dans cette vidéo de quelques minutes sur la manif’ de la République, à Paris, le 26 Mai 2018, on voit apparaître des slogans d’associations, dans le désordre, pour les sans papiers, pour la libération de Tariq Ramadan (si, si !), pour les palestiniens, contre la verbalisation des clients de prostitué(e)s… et c’est bien loin d’être exhaustif. À cela, il faut ajouter toutes les revendications habituelles, disons ça comme ça, des syndicats de travailleurs et d’étudiants et des partis politiques institutionnels.

Pour céder à la caricature, il y avait presque autant de slogans revendicatifs, dans cette manif’, que de manifestants ! Un vrai bordel ! Affligeant…

Autant dire qu’Emmanuel et Édouard rigolent sous cape ! Ils ne pouvaient pas rêver mieux ! Cette hétérogénéité des colères populaires, c’est du « pain béni » pour eux ! « Divide et impera », diviser pour régner, dixit Philippe II de Macédoine (merci, Wikipédia…), mort, il y a… allez… à la louche, 2400 ans ! Une stratégie de pouvoir qui devient axiomatique tant elle n’a jamais été mise en défaut depuis des siècles, voire des millénaires.

Puisqu’on en est à l’évocation d’illustres penseurs antiques, rendons à César ce qui est à César, Macron n’est donc pas le stratège politique novateur que certains se plaisent à célébrer, non. Comme ses prédécesseurs, Mitterrand faisant figure de maître en la matière, pour les plus contemporains, il profite simplement de la disparité des sources de mécontentement pour asseoir son pouvoir. Deux hommes, deux époques, et le même mantra, Diviser pour régner, donc…

Rappelons-nous …

Mitterrand fait voter, en 1986,  la « Proportionnelle » à l’Assemblée Nationale dans l’espoir d’ajouter de la confusion et de la division dans l’opposition qui se fait de plus en plus pressante à la veille des Législatives. Bingo ! Il fait surgir Le FN qui siphonne, à la fois, une partie non négligeable des voix communistes et de l’extrême-gauche et, cerise sur le gâteau, une frange non moins négligeable des voix de la droite la plus conservatrice. Résultat, le PS évite la déculottée annoncée même s’il doit concéder la première cohabitation gouvernementale.

Macron, quant à lui, , en 2017, juste avant les Présidentielles, atomise le Parti Socialiste et Les Républicains en créant non pas un nouveau parti politique, c’est bien trop ringard, mais une espèce de nébuleuse centriste, La République En Marche, ralliant des caciques du PS et de LR souffrant de troubles de latéralité politique. Et, pour le coup, ça marche ! Contre toute attente, il se fait élire, au deuxième tour, par 20.740.000 électeurs (sur 47.580.000 inscrits. Ben oui, ça calme…) qui, les uns, ont eu une peur bleue-marine du FN et, les autres, fatigués par les clivages gauche-droite prétendûment stériles.

Avec, si l’on tient compte des non-inscrits, des abstentions, des votes blancs, des votes nuls et des votes par défaut, Macron n’a remporté l’adhésion que de 15 à 20 % des français, moins d’un français sur cinq ! Mais ça suffit. C’est comme ça. C’est la « démocratie »…

Mais la divergence des luttes n’est pas seulement imputable à nos fins stratèges politiques, loin de là ! Le Capital, en exacerbant les individualismes, les conflits d’intérêts et de classe, en segmentant les besoins, les désirs et les rêves des uns et des autres pour mieux vendre ses produits idoines, est LE vrai coupable. Le Capital ne conçoit la collectivité qu’en terme de communautés, bien circonscrites et aisément marchandisables. Le Capital, comme le pouvoir politique, craint, avant toute chose, la concordance des aspirations…

Après, après… Et vous me pardonnerez cette conclusion pour le moins sibylline, tout reste à faire…

 

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La dette de la SNCF, une escroquerie d’État…

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50 milliards d’euros ! Ce serait le montant de la dette SNCF. Enfin, ça dépend… Certains parlent de 35 milliards, d’autres de 45 ou de 55… Personne ne sait très bien. On n’en est pas à quelques dizaines de milliards près, de toute façon. Allez ! Restons sur 50 milliards. Un bon gros chiffre bien rond martelé dans les médias et destiné, avant tout, à frapper les esprits. 50 milliards de dette, ça l’fait plus que 35 ou même 55… Ça parle aux gens ! Ça les interpelle, comme on dit ! Et même, et même…(but inavoué, bien évidemment), ça peut effrayer le contribuable français moyen.

Selon Macron et son gouvernement, si tant est qu’il soit utile de distinguer l’un et l’autre, la SNCF serait si surendettée, malade, souffreteuse, poussive et non-compétitive, que l’État se doit de la réformer dans l’intérêt, ça va de soi, des français En la matière, cette réforme, ne nous-y trompons pas, n’est rien d’autre que l’arrêt de mort d’une entreprise publique qui pendant 80 ans, grâce au travail, souvent très pénible, et au dévouement de trois ou quatre générations de cheminots, a largement contribué au bonheur des français, en leur permettant de se déplacer aisément, et à l’essor économique du pays.

Alors, pourquoi cette réforme ? Il n’est pas nécessaire d’aller chercher très loin la réponse. C’est le principe même du capitalisme, son postulat, la dette au public et les profits au privé. À cause de la réforme Macron, et, donc, à cause de l’ouverture à la concurrence de l’exploitation ferroviaire, la dette de la SNCF demeurera publique (avec mes impôts, les vôtres, et très probablement ceux de nos enfants…) et les nouveaux profits iront au privé.

Autrement dit, d’un seul coup, d’un seul, les contribuables français vont être dépossédés d’une entreprise publique, qu’ils ont financée pendant des décennies, au profit d’actionnaires étrangers tout en continuant à payer, intérêts et capital. C’est, à mon sens, la plus grande escroquerie étatique de l’histoire de la Vème République et, peut-être même, de l’histoire tout court…

Et ce n’est pas tout !

Les britanniques et les suédois, en majorité, regrettent amèrement la privatisation, il y a 25 ou 30 ans, de leur propre réseau ferré. On ne peut pas dire qu’ils n’ont pas de recul ! Ils déplorent un service vendu par les compagnies privées de 20 à 30% plus cher et une multiplication d’incidents, de retards, d’annulations bien plus dommageable qu’auparavant. Avant, donc, que les loups de Wall Street n’entrent dans la bergerie du Service Public. Et comme si ça ne suffisait pas, les usagers des trains britanniques et suédois craignent pour leur sécurité tant les moyens financiers destinés à la maintenance et à la viabilité des infrastructures ferroviaires ont été drastiquement diminués.

Car, dans la logique du Capital, il faut faire du profit maintenant, là, aujourd’hui, sans dépenses inutiles concernant l’avenir. De toute façon, quand les choses tournent mal, ces grandes multinationales vendent, se désengagent et vont voir ailleurs s’il n’y a pas d’autres élus, potentats ou dictateurs (elles s’en tapent !), partout dans le monde, prêts à sacrifier l’intérêt public au bénéfice de l’intérêt privé. Et le « deal » est invariablement le même ! En échange de promesses substantielles d’embauches locales, la multinationale impose de nouvelles conditions de travail (revues socialement à la baisse, est-il utile de le préciser…) pour ses salariés et même des subventions et/ou des avantages fiscaux consentis, pour elle, par le pays hôte dont la crédulité est confondante.

Résultat, bien souvent, les exemples passés sont nombreux, la filiale étrangère engrange pendant quelques années, parfois quelques mois seulement, de juteux bénéfices qu’elle s’empresse de mettre à l’abri dans les « paradis fiscaux » et, quand le vent tourne, quand elle ne peut plus garantir du 10 à 15% de rendement à ses actionnaires, elle met la clé sous la porte laissant en plan (plus ou moins social…) des centaines, voire des milliers, de salariés et va voir ailleurs si elle y est… Et, tout ça, impunément ! Car, de fait, la justice transnationale n’existe pas tant c’est un sac de noeuds juridique inextricable que des légions d’avocats d’affaire s’emploient à resserrer davantage !

Cette petite vidéo, en en-tête, est vraiment instructive et pédagogique. Après… À chacun d’en penser ce qu’il veut.  Pour moi, elle a été éclairante et, accessoirement, m’a permis de faire quelques digressions. Sourire…

Cette vidéo illustre parfaitement l’indigence et l’incompétence des gouvernements successifs, de droite comme de gauche, quant à la direction politique et économique de cette grande entreprise nationale qu’est la SNCF et leur propension immuable à désigner le… lampiste pour se déresponsabiliser. En l’occurrence, le cheminot et son statut prétendûment privilégié.

J’ai conscience d’avoir écrit, dans cet article, ce que vous savez déjà. N ‘empêche… Est-ce qu’on ne pourrait pas y réfléchir et en débattre encore ?

 

 

 

 

 

 

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Ne nous voilons pas la face…

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Il s’agit de Myriam Pougetoux, une jeune militante de l’UNEF (Union Nationale des Étudiants de France) à l’Université de Paris IV et il ne peut échapper à personne qu’elle est musulmane. Vous l’avez vue, sans doute…

Sa simple apparition dans un journal télévisé, comme porte-parole d’un syndicat étudiant d’une université française, républicaine et, par définition laïque, d’un foulard vêtue, a fait grand bruit. Et à raison ! Mille fois !

Ne nous voilons pas la face… Les musulmans ont un gros problème avec la laïcité. Dans leur grande majorité, ils n’ont pas compris, ou ne veulent pas comprendre (j’y reviendrai…), son principe de base.

Pour rappel, ça ne peut pas faire de mal, dans un État laïc, (la France, puisqu’on en parle), la liberté de conscience est garantie. Qu’il soit chrétien, musulman, juif ou bouddhiste, agnostique, athée, ou, tout simplement, indifférent, le citoyen français est protégé par la bienveillance et la neutralité de l’État. En échange, et c’est l’esprit de la fameuse Loi de 1905, stricto sensu, les confessions religieuses, quelles qu’elles fussent ne doivent en aucun cas, non seulement troubler l’ordre public, mais encore moins intervenir dans le débat public. Ça, c’est le B.A.-BA de la laïcité ! Force est de constater que les musulmans, dans leur ensemble, n’ont pas intégré ce précepte. Ils ne sont, d’ailleurs, pas les seuls ! Je pense, notamment aux ligues catholiques intégristes de la « Manif’ pour tous » ou aux groupuscules activistes contre l’avortement, par exemple.

Quand on a dit ça, la question est de savoir si le fait de porter un voile est un acte politique ou pas. Et d’islamisme politique, en l’occurrence… Ma réponse, si tant est qu’elle puisse être entendue, est affirmative ! C’est définitivement, oui !

Le fait de porter un signe religieux aussi ostentatoire en public (quel qu’il soit, une fois encore !) est une offense à la laïcité, à l’esprit de la Loi de 1905 ! C’est de la pure provocation ! Et c’est forcément une prise de position politique ! C’est signifier que la laïcité, et donc la République qui s’efforce, bon an, mal an, avec les échecs que l’on sait, de faire en sorte que les gens vivent en paix dans la plus grande neutralité confessionnelle, ne sont pas des valeurs partagées et même qu’elles doivent être contestées.

Cette jeune fille a le droit, dans le domaine privé, c’est la Loi, de se couvrir d’un voile si ça lui chante. D’autres, de la même façon, peuvent exhiber une croix sur leur poitrail ou accrocher une kippa sur le sommet de leur crâne, ça les regarde. Mais en aucun cas on ne peut tolérer qu’un représentant ou une représentante d’une fonction institutionnelle affiche ostensiblement ses inclinations religieuses. Est-ce que c’est clair pour tout le monde ? Et bien, non, apparemment, ça ne l’est pas pour cette étudiante musulmane et pour bien d’autres activistes islamistes qui ne sont pas pour autant, de dangereux terroristes. Restons calmes…

Alors de deux choses, l’une… Soit, ils n’ont pas compris, soit, ayant compris, ils passent outre ce principe de laïcité tout simplement parce qu’ils obéissent à la vocation intrinsèquement prosélyte de l’Islam. Les musulmans ont, en effet, encore cette folle prétention de vouloir convertir les peuples et les nations à leur croyance. C’est comme ça, c’est historique. Les catholiques, en d’autres temps, les croisades, les missionnaires, tout ça, ont commis les pires exactions au nom de cette même vanité. Les juifs, quant à eux, ne sont pas prosélytes. C’est là leur moindre défaut…

À l’extrême, par la force et la terreur avec Al-Quaïda ou Daech (ce qui est, somme toute, contre-productif en dehors de toute considération humaniste, ça va de soi…), ou, pacifiquement mais bien plus insidieusement, dans l’usage et la propagation de symboles, de rites, de postures, de recommandations, d’injonctions prétendûment inspirés par le Coran, l’Islam fait de la politique.

J’en veux pour preuve la multiplication des femmes musulmanes affublées d’un simple Hijab ou, au pire, d’une Burqa dans toutes les villes françaises, la pression croissante de la communauté musulmane pour proscrire le porc dans les cantines des écoles publiques et/ou de réserver assiettes et couverts, non contaminés par le porc, aux seuls musulmans, ou la demande récurrente, dans les entreprises, de pouvoir bénéficier d’un temps de prière (cinq fois par jour pour les plus assidus !) ou des aménagements d’horaires en période de Ramadan, et j’en passe… Si ça, ce n’est pas de la politique, c’est quoi ? 

Notre jeune étudiante musulmane s’en défend, bien sûr ! Et elle est sincère, on ne doit pas en douter ! Elle dit, comme toutes les jeunes filles sous influence comme elle, que c’est son choix, qu’elle porte le voile parce qu’elle le veut bien, qu’elle est libre, tout ça… Mais, en réalité, elle utilise, quasiment au mot près, les éléments de langage dictés par les doctrinaires islamistes qui, dans l’ombre et l’anonymat, ont pour seul objectif d’islamiser la planète. Si ça, au risque de me répéter, ce n’est pas de la politique, c’est quoi ?

Je ne nourris aucune sympathie pour les complotistes ou conspirationnistes de toute sorte. Et même, je n’ai que du mépris pour eux. Et je conchie, est-il utile de le préciser, tous les racistes et islamophobes de l’extrême-droite et de tous ses satellites. Je m’en tiens aux faits, c’est tout. Je relève, je note. Du moins, j’essaie… Je constate seulement que la religion musulmane, plus que tout autre religion, piétine insolemment mes plates-bandes de citoyen, laïc, républicain et libre penseur.

Ne nous voilons pas la face… L’islam n’est pas seulement une religion, c’est aussi un projet politique. Et c’est en cela qu’il est éminemment dangereux…

 

 

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La dette publique, à qui la faute ?

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Cette vidéo d’ « Initiatives citoyennes » qui ne dure que sept minutes et quelques poussières de secondes, s’adresse aux citoyens comme nous (enfin comme moi, en tout cas…) qui avons un peu de mal à saisir les grands enjeux économiques. Elle est suffisamment pédagogique et accessible, sans être trop caricaturale, pour qu’enfin nous puissions saisir ce qui se cache derrière cette formule, la dette publique, dont on nous rebat les oreilles depuis… allez ! … quarante cinq ans.

Depuis la première crise pétrolière, en 1973, il ne se passe pas une semaine, un jour, sans que nous n’entendions parler de la dette publique. Le concept a tellement été évoqué, martelé, durant toutes ces années, par une armée de dirigeants politiques de tous bords, d’experts économiques et de journalistes avisés, que nous l’avons intégré comme s’il s’agissait d’un phénomène naturel. Je ne sais pas moi… comme l’orage après les grosses chaleurs d’été, comme la chute des feuilles en automne, comme la neige en hiver ou comme la déclaration d’impôts au printemps.

La France est endettée. Voilà… C’est comme ça. Et de plus en plus, nous dit-on. On parle de plus de deux mille milliards d’euros ! Quatre vingt milliards d’euros, par an, dépensés rien que pour les intérêts de la dette ! Stratosphérique ! On nous dit que le taux d’endettement de la « Maison France » excède les 80 % alors que n’importe quelle banque refuse un prêt à un ménage quand ses créances dépassent 30 % de ses revenus !

Alors, la faute à quoi, à qui ?

À quoi ? Et bien, pour la quasi-totalité des décideurs, la dette est forcément conjoncturelle. Elle est d’abord due à un défaut de croissance. Un point, c’est tout ! Sans croissance, point de salut. En deçà de deux points de croissance par an, selon les plus éminents experts économiques qui pérorent et font les beaux dans les médias sans que personne ne songe à contester frontalement leurs allégations, la dette publique ne peut être résorbée. Qu’on se le dise ! Et même si ce dogme, ce crédo de la croissance à tout prix engendre des inégalités sociales croissantes (pour le coup !) et des catastrophes écologiques de plus en plus nombreuses et préoccupantes, on s’en tape ! C’est comme ça…

Alors, à qui la faute ? Et bien… à toi, à moi, à nous tous, ou presque, citoyens contribuables et/ou taxables ! Si la France est trop endettée, s’il n’y a pas suffisamment de croissance, c’est parce que nous ne sommes pas suffisamment mobiles, flexibles, réformistes. C’est que nous ne sommes pas prêts à renoncer à nos avantages anachroniques relatifs au droit du travail, à la santé, à la retraite. Si la France va mal, c’est parce que nous avons été trop négligents, trop dépensiers, trop inconséquents. Nous avons chanté tout l’été des trente glorieuses, de l’après-guerre aux années 70, et bien nous devons danser maintenant sur les braises de la dette permanente et exponentielle !

Ben voyons ! Ainsi, nous serions collectivement responsables de cette putain de dette et c’est à nous qu’incomberait, une fois encore, par nos sacrifices et nos renoncements aveugles, son hypothétique résorption ? Et quand je dis nous, je fais référence, bien évidemment, aux milliards de moutons de Panurge et de cochons de payants que nous sommes à l’exclusion, ça va de soi, des loups de Wall-Street, et de toutes les places financières de la planète, coupables, avec leurs myrmidons politiques, de l’actuelle catastrophe et, très probablement, de l’apocalypse à venir . Des décennies d’erreurs politiques, à droite comme à gauche, guidées par des pulsions aussi viles que la cupidité et l’ivresse du pouvoir nous ont conduits dans cette impasse et nous devrions, encore et toujours, payer la facture ?

Où est la limite ? Quelle est notre limite ? Combien de temps encore pourrons-nous supporter ces affronts, ces mensonges, cette injure à notre intelligence ? Je n’ai pas de réponse à ces questions et je suppose que toi non plus. Mais je pense qu’il est utile de se les poser… 

 

 

 

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Bon anniversaire, Karl !

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Ce bon vieux Karl Marx aurait deux cents ans aujourd’hui, le 5 Mai 2018, si, le 14 Marx (heu… Mars !) 1883, il ne s’était pas bêtement éteint.

Mais comme pour tous les génies, son oeuvre lui survivra encore quelques centaines d’années. À moins, bien sûr, que, d’ici là, la folie capitaliste qu’il s’est évertué à dénoncer n’entraîne l’humanité entière dans le chaos final et qu’il n’y ait plus personne pour se souvenir de lui comme de tout le reste…

Cette petite vidéo, qui ne dure qu’une dizaine de minutes, résume assez bien la pensée marxiste. Comme il est écrit en préambule, elle est forcément simplificatrice. Car, on ne peut décemment pas être exhaustif, en quelques minutes, relativement à une théorie qui a demandé plus de cinquante ans de travail acharné. N’empêche, elle est éclairante et peut inciter certain(e)s à poursuivre la réflexion.

Pour ma part, j’ai lu le « Capital » quand j’avais vingt ans et je n’y suis jamais retourné depuis. Enfin, partiellement, comme ça, en picorant. J’avoue… De plus, à l’époque, je vous fais un autre aveu, je n’avais pas tout compris. Et pourtant, j’en ai retenu la substantifique moelle. Cette lecture a été déterminante pour moi. Même si la pensée de Marx était bien trop puissante pour pouvoir être pleinement appréhendée par mon petit potentiel neuronal et juvénile, j’ai néanmoins saisi l’essentiel. Et ça ne m’a jamais quitté.

Le capitalisme est basé sur l’exploitation de l’homme par l’homme. C’est indubitable, indéniable, axiomatique. C’est une évidence. Qui peut, aujourd’hui encore, sans se ridiculiser à l’aide d’arguties spécieuses, oiseuses, la contester ? Les capitalistes ne peuvent s’enrichir qu’en bradant notre force de travail. Un point, c’est tout. En France, en Europe, aux États-unis, et, plus encore, partout ailleurs. C’est pourquoi, le capitalisme doit être politiquement combattu.

La cupidité d’une minorité d’actionnaires entraîne fatalement l’asservissement et la paupérisation d’une immense majorité de travailleurs avec tous les dommages collatéraux sociaux, sanitaires, écologiques, que l’on sait. C’est le principe premier du capitalisme depuis qu’il existe. Disons depuis deux ou trois siècles…

Ce bon vieux Karl a fait des émules, bien sûr ! Je pense, dans le désordre,  à Lénine, à Staline, à Fidel Castro, à Chavez, à Pol Pot, à Mao Zedong, à… Enfin, à plein d’autres ! Ils ont tenté, avec plus ou moins de bonheur de proposer une alternative au capitalisme en s’inspirant de Marx. Force est de constater qu’ils ont tous lamentablement échoué. Et certains se sont même rendus coupables, emportés par un délire autoritaire, de crime contre l’humanité.

Cependant, la pensée de Marx, même si elle a été pervertie, dénaturée, exploitée à des fins innommables, est toujours vivante, et, ô combien, d’actualité. Je vous invite à jeter un oeil sur une séries de documentaires pédagogiques sur ARTE pour vous en convaincre.

À n’en pas douter, le marxisme restera longtemps encore un phare, un modèle et une base de réflexion politique, pour tous les naufragés du capitalisme.

 

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Est-ce que tu parles « capitaliste » ?

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J’aime beaucoup les prestations de Franck Lepage. Peut-être l’avez-vous déjà remarqué…

Cependant, quand j’ai visionné cette vidéo, j’ai pu constater que nous n’avions été qu’un peu plus de  22000 à avoir cliqué sur cette proposition sur You Tube. C’est peu en comparaison des millions de vues pour les clips de Beyoncé, pour ne citer qu’elle… Mais, c’est vrai, Franck Lepage n’a pas le même sex-appeal. Il s’habille n’importe comment (et je le soupçonne même de le faire exprès…), il ne se déhanche pas sur une musique industrielle, il ne chante pas des chansons aux paroles indigentes et, surtout, il nous prend la tête avec des considérations philosophiques et politiques

C’est sûr, pour faire le buzz sur Internet, mieux vaut montrer son cul que son QI ! Passons…

Franck Lepage dénonce là la perniciosité du langage capitalistique qui consiste à nous faire accroire qu’un chat n’est pas forcément un chat et que penser le Capital en termes d’exploités et d’exploiteurs, selon la pensée marxiste, est définitivement désuet, obsolète… et pour tout dire, le mot qui tue… ringard. Ce bon vieux Karl, dont certains se souviennent encore et qui vont peut-être avoir une pensée émue à l’occasion de l’anniversaire de sa naissance, il y aura deux cents ans le 5 Mai Prochain, l’avait déjà compris.  « Les pensées de la classe dominante sont aussi, à toutes les époques, les pensées dominantes« . J’ajoute humblement que ces pensées de la classe dominante, et par extension du Capital, sont servies par les mots de la classe dominante.

Juste quelques exemples de mots ou de formules fallacieux largement répandus par le Capital, comme ça, pour rire…

- Le coût du travail = Le salaire. Ben oui, mon con, tout travail mérite salaire, non ? T’as un problème avec ça ? Et qui en profite le plus ? À qui ça coûte le plus ? À toi ou à moi ?

- Les charges sociales = La Sécu et les retraites. Et ?  Pardon ? C’est vraiment une charge insupportable pour toi que les salariés puissent se soigner dignement et espérer quelques années d’oisiveté après plus de quarante ans d’asservissement au travail ?

- Compétitivité = Plan socialPlan social, mon cul ! Ton plan n’a rien de social ! Il n’est destiné qu’à garantir 14% de rendement par an aux actionnaires en licenciant de pauvres bougres surendettés qui ont cru à la société de consommation !

- Les partenaires sociaux = Les syndicats. Et ça t’écorcherait la bouche de dire « syndicat » ? Moi, je suis syndiqué et je ne suis aucunement ton partenaire ! D’accord ? J’ai des partenaires de jeu, oui ! À la belote ou à la pétanque. Mais ton business, ce n’est pas le mien. Je te vends ma force de travail, c’est tout. Et à vil prix, si tu veux mon avis. On n’est pas partenaires et encore moins copains, tu piges ?

Un petit dernier…

- Collaborateur = Employé. Alors là, on touche le fond… Non seulement je suis exploité mais, en plus, il faudrait que je collabore à mon propre assujettissement ? Je ne suis pas un collabo, t’as compris ? Vas chier !

Bon, je m’énerve, je m’énerve et c’est pas bon pour c’que j’ai. J’arrête. Mais je n’en ai pas fini avec la sémantique du Capital. Oh que non ! J’y reviendrai. Quitte, peut-être, à vous lasser… Sourire.

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’inénarrable Pierre Gattaz…

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Comment ose t-il ? Et surtout, comment pouvons-nous le supporter ?

Cette vidéo dure plus de vingt minutes.

Attendez ! Rien ne vous oblige à la subir jusqu’à la fin ! Non ! Sauf si vous souhaitez mourir d’ennui… En fait, seules les deux premières minutes sont importantes. Les deux premières minutes au cours desquelles Pierre Gattaz, le Président du MEDEF en partance (paraîtrait qu’il abandonne son mandat en juillet et, perso, je m’en fiche complètement…), le « Patron des patrons », donc, comme on dit, nous dit sans sourciller et sans trembler du genou que l’économie n’est ni de droite, ni de gauche…

Alors voilà où nous en sommes ? Quand j’ai entendu ça, avant-hier matin sur France-Inter, j’ai failli tomber de ma chaise en renversant mon bol de café noir !

Non mais,  « Dites-moi pas que c’est pas vrai ? » J’adore cette fulgurance de Jamel Debbouze…

Ainsi, l’économie serait apolitique, c’est ça ? Ni de droite ou de gauche, on s’en fiche ! On s’en tamponne le coquillard !

Ainsi, puisqu’il n y a plus d’alternative au Capitalisme, nous dit-on, et bien allons-y franchement ! Laissons la Politique aux brigueurs de mandats électifs, péroreurs et démagogues en diable, pour s’enrichir tranquillement et démocratiquement et l’économie aux hommes d’affaire qui savent de quoi il retourne et qui font fortune quels que soient les gouvernements. De droite ou de gauche, indifféremment…

Merde ! Je… On rêve ?

Robespierre, Danton, Marx, Jaurès, Mendes France, Zola, Lénine, Trotski, Mendela, et j’en oublie… Attendez… Même François Mitterrand !.. doivent se retourner dans leur tombe ! À supposer, bien sûr, qu’ils écoutent France-Inter…

 

 

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